Pour obtenir une image en IRM, il faut obtenir un contraste entre les différents tissus.
Ce contraste s’obtient par comparaison des signaux de différents tissus en séquences pondérées T1, T2 ou rho.

contraste

 

Deux tissus pourront être différenciés avec une certaine pondération, mais pas avec une autre. Sur la console, les images seront interprétées en fonction des contrastes entre différents tissus. L’intensité du signal est traduite en niveaux de gris en fonction de la fenêtre de visualisation. Un signal très faible ou nul correspond à un gris foncé ou noir. Un signal très élevé se traduit par un gris clair voire du blanc pour les signaux les plus élevés. Ces informations sont interprétées en fonction de la pondération de la séquence (T1, T2, T2* ou rho).

 

schema

 

Reconstruction, schéma et images en coupe d'un " fantôme"

A : Reconstruction 3D volumique avec couleurs artificielles à partir d'une acquisition 3D pondérée T1.

B : Schéma du fantôme imagé : huile (1), eau en bas + huile en haut (2), eau (3), Gadolinium dilué (4), Gadolinium très concentré (5), pamplemousse (6), orange (7), oignon (8), banane (9).

C : Coupe pondérée T1 en séquence d'écho de spin rapide.

D : Coupe pondérée T2 en séquence d'écho de  spin rapide.

 

Si l’on se représente l’image IRM d’un organe comme un tableau peint uniquement avec deux couleurs, par exemple le rouge et le jaune ; le rouge correspondrait aux caractéristiques T1 de cet organe, le jaune en traduisant les caractéristiques T2 alors que la pondération rho correspondrait à la densité de pigment de peinture. En faisant varier le TR et le TE on fait ressortir l’une ou l’autre couleur du tableau.