Les flux, comme tout mouvement en IRM, sont à l’origine de perturbations du codage spatial et d’artéfacts. Cette sensibilité de l’IRM a été exploitée pour développer une imagerie vasculaire utilisant les modifications physiques liées aux flux (contraste endogène) : Temps de vol, contraste de phase, imagerie sang frais (FBI : Fresh Blood Imaging). L’angiographie par résonance magnétique avec produit de contraste exploite quant à elle les propriétés de relaxivité des agents de contraste pour visualiser les structures vasculaires.
Quel que soit le principe employé, ces séquences mettent en œuvre une stratégie pour supprimer le signal de fond représenté par les tissus stationnaires. Ces techniques peuvent toutes être adaptées en 3D, pour ensuite être post-traitées (reconstruction en projection d’intensité maximale MIP). Elles bénéficient toutes des progrès apportés par l’imagerie parallèle, en termes de vitesse et d’augmentation de la qualité d’image.