Ce type de reconstruction parallèle est plus complexe à appréhender. Comme dans toutes les techniques d’imagerie parallèle, l’espace K est sous-échantillonné.
Les lignes intermédiaires manquantes de l’espace K sont calculées à partir des signaux enregistrés par les différents éléments de l’antenne. Pour cela, ils sont combinés en pondérant le signal de chaque antenne.
Dans la première génération d’algorithme (SMASH : SiMultaneous Acquisition of Spatial Harmonics), les coefficients de pondération attribués à chaque élément sont estimés pour que la combinaison des signaux enregistrés par les éléments, compte tenu de leur position relative dans l’espace, simule l’effet d’un gradient de phase intermédiaire pour pallier l’absence d’une des harmoniques .

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Dans les algorithmes de deuxième et troisième génération (auto-SMASH, VD-AUTO-SMASH, GRAPPA), une partie des lignes intermédiaires (manquantes) au centre de l’espace K est acquise, et sert de "modèle » pour retrouver les coefficients à attribuer aux signaux de chaque élément pour reconstituer les autres lignes intermédiaires . L’acquisition de ces lignes supplémentaires correspond à l’auto-calibration, et a pour contrepartie de rallonger de façon relative la durée de la séquence qui demeure très raccourci.

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