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Les mouvements du patient sont la source la plus fréquente d’artéfacts.
On distingue :

  • les mouvements aléatoires, à l’origine d’un flou de l’image avec un bruit diffus propagé selon la direction du codage de phase.
  • les mouvements périodiques, à l’origine d’images fantômes propagées selon la direction du codage de phase.

 

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Ces artéfacts se propagent principalement le long de la direction du gradient de codage de phase. Le déplacement des structures entre 2 répétitions ou au cours du codage de phase va rendre incorrect leur localisation dans cette direction : soit les spins ne sont pas enregistrés à la même position lors de chaque répétition, soit leur phase ne correspond pas à leur position.
Par contre, l’échantillonnage dans la direction du gradient de fréquence est effectué si rapidement (quelques millisecondes) que les déplacements liés aux mouvements physiologiques sont trop limités pour altérer le codage spatial ou être responsables d’un flou dans cette direction.

 

Images fantômes

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Si le mouvement est périodique (battements cardiaques, pulsations vasculaires ou du LCR, mouvements respiratoires), il va être à l’origine d’images fantômes d’intensité croissante avec l’amplitude du mouvement et l’intensité du signal de la structure mobile. Ces images fantômes peuvent renforcer ou au contraire diminuer le signal. Elles se propagent selon la direction du codage de phase et couvrent l’ensemble de l’image (même en dehors des limites anatomiques).
L’espacement entre les images fantômes dépend de la direction du mouvement, de son amplitude et de sa périodicité par rapport à celle de l’échantillonnage de phase (TR).

 

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