La qualité d’une image IRM dépend de plusieurs paramètres :

  • résolution spatiale et contraste
  • bruit et artéfacts

La résolution spatiale correspond à la "finesse" de l’image, c’est-à-dire à la taille du plus petit détail que l’on pourra détecter. Ainsi, plus les voxels de signal enregistrés seront petits, plus la résolution spatiale sera élevée. Le volume du voxel est défini par la dimension de la matrice (256 x 256 ou 512 x 512 etc..), le champ de vue (10 cm, 20 cm, etc.…), et l’épaisseur de coupe.

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En fonction de la région anatomique étudiée, de la pathologie recherchée, et des préférences de l’équipe, on privilégiera l’un ou l’autre de ces paramètres.

 

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Le contraste dépend du type de séquence utilisé, de ses paramètres et des éventuelles préparations d’aimantation employées. Le contraste sera optimisé afin de répondre aux objectifs de la séquence : étude anatomique, caractérisation tissulaire, recherche d’un œdème, de sang, de graisse ou de liquide, étude de flux vasculaire, rehaussement… Temps d’acquisition et qualité de l’image sont interdépendants : il faudra choisir un compromis entre eux lors du paramétrage d’une séquence IRM.

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