Partie sacrée de la division autonome

Pars sacralis divisionis autonomicae

  • Terme associé : Partie sacrée

Définition

Yasin Toudehzaim

Traduction automatique

Afficher le texte d'origine Afficher la traduction automatique Toujours afficher la définition d’origine

La partie sacrale du système nerveux autonome constitue le flux de sortie caudal de la division parasympathique. Les neurones préganglionnaires prennent naissance dans les segments S2–S4 de la moelle spinale, au niveau de la corne grise latérale (colonne cellulaire intermédiolatérale ; noyau parasympathique sacral). Leurs axones sortent par les racines ventrales de S2–S4, rejoignent les nerfs spinaux et forment les nerfs splanchniques pelviens (historiquement appelés « nervi erigentes »).

Ces fibres préganglionnaires établissent des synapses dans les ganglions terminaux/intramuraux au sein du plexus hypogastrique inférieur (pelvien) et dans les parois des organes cibles. Les fibres postganglionnaires sont donc courtes, produisant des effets parasympathiques ciblés et spécifiques à chaque organe.

Les cibles primaires et leurs effets comprennent :

  • Vessie urinaire : contraction du muscle détrusor de la vessie (médiée par M3) et relaxation du sphincter urétral interne (par inhibition du tonus sympathique) → miction.

  • Côlon distal et rectum (depuis la flexure colique gauche/splénique) : ↑ péristaltisme et relaxation du muscle sphincter interne de l'anus → défécation.

  • Organes reproducteurs : vasodilatation des artères péniennes et clitoridiennes → érection (et non éjaculation, qui relève du système sympathique).

Neurotransmission : l'acétylcholine (ACh) agit sur les récepteurs nicotiniques (N_N) dans les ganglions et sur les récepteurs muscariniques (principalement M3 ; M2 modulateur) des cellules effectrices ; la co-transmission par le NO/VIP contribue de manière notable à la vasodilatation érectile.

Corrélations cliniques : les lésions peuvent entraîner une vessie neurogène (rétention urinaire ou incontinence), une dysfonction intestinale (constipation ou incontinence) et une dysfonction érectile.

Références

  • Hall JE. Guyton and Hall Textbook of Medical Physiology. 14th ed. Philadelphia: Elsevier; 2021.

  • Snell RS. Clinical Neuroanatomy. 8th ed. Philadelphia: Wolters Kluwer; 2019.